C’est difficile de ne pas voir le ridicule dans toute cette histoire de crise.
Il est encore plus difficile d’analyser les fluctuations boursières dans le contexte des nouvelles économiques qui sont traitée par les medias.
Difficile de rester poli et modeste devant tout ce gaspillage, pillage, mensonge, incompétence, politicaillage, ignorance … toujours au nom du sauvetage du système bancaire.
Même si la liste des pays en risque de défaut est connue depuis environ deux ans, incluant Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Irlande et d’autres … On nous sert encore ce genre de grands titres dans les medias financiers de Yahoo et CNBC :
There Is No Solution for Europe: Stocks Tumble as Italian Yields Surge; Dow Plunges 400 Points
Daily Ticker
Yields on Italian 10-year debt jumped to 7.4%, a record for the euro era and a level at which other EU members, notably Ireland, Portugal and Greece have required bailouts.
Fears that Italy, the world’s third largest debtor nation, cannot afford its obligations shook world markets, sending investors into the relative safety of the U.S. dollar and Treasurys.
The leader of the far-right Laos Party left the meeting in a huff, screaming that the situation was a “farce,” and that he refused to be a part of political tactical games.
C’est comme s’ils venaient de découvrir cette semaine qu’il y a de graves problèmes en Italie.
Le point mon intervention ici est que même si les ententes et les « deals » qu’ils contemplent fonctionnaient, ça ne règlerait à peu près rien … à mon avis. Les problèmes sont structuraux et nos leaders ne les traitent pas encore pour ce qu’ils sont. Ils ont encore espoir que ce n’est que cyclique et temporaire.
Le risque est immense devant l’absence totale d’interventions adéquates, et il augmente de jour en jour depuis 2008.
C’est révoltant !
Paul Dontigny Jr, M.Sc., CFA
Investissements PDJ

En Europe les marchés se sont repliés grandement dans la dernière année. Par contre le DJ et le S&P500 n’ont pas retracés d’autant. Et même le TSX. Pendant combien de temps encore la Fed pourra-t-elle encore acheter des actions (futures) pour soutenir le marché ? Cela m’intrigue car ils peuvent entrer des chiffres directement et indéfiniment dans leur ordinateur car la Fed est la créatrice de la masse monétaire USD. Quant au TSX, je comprend pas. Est-ce qu’au Canada la même manipulation existe ? Y a pu de logique …
Est-ce que c’est prouvé que la FED achète des actions pour soutenir les marchés? Moi je croyais que la bourse montait parceque les profits montaient…
Admir, c’est prouvé et aussi admis. Sauf qu’on ne peut pas manipuler constamment un marché de cette ampleur. Les investisseurs veulent croire en les illusions qu’on leur présentent. Mais sans soutien organisé, je suis certain qu’on serait beaucoiup plus bas … voir mon article suivant où j’ai répondu à ce genre de questionnement.
Même Jim Cramer se dit dépassé par les événements.
Nous vivons des moments historiques.
C’est fascinant!
Les historiens appeleront cette période historique : » The looting of America » et en fait , avec les tendances actuelles … of the World !
Le TSX profite, il me semble, de son exposition au secteur aurifère et des matières premières en général. Concernant la manipulation, beaucoup pensent que les marchés de l’or et l’argent sont manipulés afin de contenir la dévaluation du dollar US. Qu’en pensez-vous Paul ? Seul le marché actions serait manipulé ? Il me semble que si il y a manipulation, alors elle est générale. Ou bien nous sommes chacun victime d’un biais qui consiste à pense que les marchés sont manipulés lorsque leurs comportements nous semble irrationnels.
J’ai répondu par un nouvel article …
Bonjour. Un article du journal Le Monde décrit bien la situation de l’Italie mais aussi de ses principaux créditeurs dont les banques de France qui détient 105 milliards de ses dettes et 56 milliards par les banques d’Angleterre. Barklays disait que le défaut de l’Iralie entrainerait les banques en Angleterre qui détiennent la créance (Barklays, Lloyds, HSBC et Royal Bank) à genoux probablement sans possibilité de se redresser à moins que parlement voterait un plan spéciale en leur faveur. Cependans le premier ministre Cameron a répété depuis plus d’un an que les plan de sauvetage des banques n’étaient pas une solution et qu’elles devront trouver du capital à l’étranger. Le départ de Berlusconi ne changera rien à la solution. Merci et bonne journée.