Lettre financière, avril 2007 (B)

Les deux dernières semaines ont été clairement caractérisées par une immense vague d’achat causée par deux types de paniques distinctes. D’une part, tous ceux qui n’étaient pas dans le marché ou qui étaient sous-pondérés en actions ont eu peur de manquer le bateau. Un peu comme ceux qui avaient acheté Nortel en l’an 2000 entre 100$ et 125$ et qui n’en pouvaient plus de le voir monter alors qu’ils avaient l’impression d’être les seuls à ne pas en avoir.

Et d’autre part, il y a certainement eu un mouvement de panique chez ceux qui avaient des ventes à découvert. Il est devenu évident que pour faire bondir le titre d’une compagnie, on n’a qu’à annoncer, ou même à laisser sous-entendre, que la compagnie pourrait être à vendre. Dans un marché de psychologie de masse positive comme celui que l’on voit présentement, les annonces de surprises positives dans les profits sont récompensées par des hausses ridicules et instantanées. Ce fut le cas de Wendy’s, Alcoa et Amazon pour ne nommer que ceux-là…

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