Lettre financière, décembre 2006

Le marché boursier américain demeure dans les plus chers de l’histoire des marchés financiers. L’économie montre des signes très clairs de ralentissement, notamment dans le secteur de l’immobilier et dans plusieurs autres secteurs.

Nous sommes dans la phase du marché où les évaluations des titres sont déterminées par une logique de financement corporatif. Dans cette lettre je veux tout d’abord vous rappeler quelques principes de base en investissement, et ensuite illustrer le fait indéniable que les
marchés financiers évoluent encore dans un contexte de bulle spéculative. La mentalité de financement corporatif est très bonne à court terme pour les profits de Wall Street et de certains dirigeants d’entreprises qui bénéficient des évaluations exagérées et du laxisme des investisseurs. Mais à plus long terme, ces marchés sont néfastes pour les investisseurs.

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